Les entreprises, de quelque forme juridique que ce soit, ont ou vont recevoir un bulletin d’adhésion du RSI avec une cotisation annuelle de 652,00 €uros à payer.
Mais ATTENTION : ce RSI n’est pas LE RSI (Régime Social des Indépendants).
Le Répertoire des Sociétés et des Indépendants utilise le sigle d’une administration chargée de la collecte des cotisations sociales des Indépendants et Professions Libérales…
Malgré une lecture attentive des conditions générales de vente, nous ne parvenons pas à connaitre la nature ni l’étendue de la prestation proposée, hormis la diffusion exclusive sur le site rsi-repertoiredessocietesetdesindependants et/ou repertoiredespros.
En revanche, il est mentionné, pour ceux qui auraient « malencontreusement » payée cette adhésion pensant régler une charge sociale, « le souscripteur confirme sans réserve, d’une part, savoir que cette offre n’est pas obligatoire, son accord irrévocable sur ladite commande et son exécution par le prestataire et d’autre part, son acceptation des conditions générales de vente. »
Par ailleurs, il est stipulé que « l’abonnement annuel est renouvelé automatiquement pour une nouvelle durée identique, par tacite reconduction, à défaut de dénonciation par le souscripteur par lettre recommandée avec avis de réception dans un délai de 3 (trois) mois avant le terme du contrat« .
Plus surprenant encore : l’article 7 de ces conditions générales de vente : « Le souscripteur autorise le prestataire à céder les contrats existants à des tiers, sous réserve cependant de la garantie d’une publication conforme. Le prestataire a la possibilité de modifier, le cas échéant, le domaine Internet… »
À la création d’entités juridiques, soyez très vigilants aux courriers et factures que vous recevez.
Bien à vous
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Sandrine CHATEAU
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La crise économique, les retards de paiement des clients, les recouvrements qui n’aboutissent pas, les commandes qui s’annulent ou projets remis à plus tard, autant de conjonctures qui mettent les entreprises en difficultés, voire en péril.
Peut-être vous demandez-vous pourquoi les entreprises sont tenues (à l’exception des entreprises individuelles et professions libérales) de déposer leurs comptes annuels auprès du Greffe du Tribunal de Commerce dont elles relèvent ? (Pour mémoire, vous pouvez choisir de ne pas les déposer, mais vous encourez une sanction financière.)
Le Tribunal de Commerce étudie les comptes et veillent scrupuleusement aux résultats arrêtés, dans une démarche de prévention des difficultés des entreprises. Ainsi, si à l’arrêté de vos comptes annuels, vous avez des capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social, vous devez décider dans les 4 mois suivants la constatation des pertes, par Assemblée Générale Extraordinaire de poursuivre l’activité ou dissoudre par anticipation la société (Article L.223-42 du Code du Commerce). « Si la dissolution n’est pas prononcée à la majorité exigée pour la modification des statuts, la société est tenue, au plus tard à la clôture du deuxième exercice suivant celui au cours duquel la constatation des pertes est intervenue, de réduire son capital d’un montant au moins égal à celui des pertes qui n’ont pu être imputées sur les réserves, si dans ce délai, les capitaux propres n’ont pas été reconstitués à concurrence d’une valeur au moins égale à la moitié du capital social. »
Nous avons accompagné un de nos clients (auprès duquel nous intervenons en contrôle de gestion et conseils en administration d’entreprise depuis presque une année) à la convocation du Tribunal de Commerce dans le cadre de cette démarche. La mission du Tribunal de Commerce consiste bien à faire de la prévention et apporter des conseils, suggestions lorsque nécessaire. Notre client a reçu les félicitations du Tribunal de Commerce, qui a pu constater, après lecture faite du rapport d’activité et le prévisionnel appuyé par des devis signés et chantiers en cours que nous avions établis et les arguments présentés corroborés par des actions mises en œuvre, que toutes les mesures nécessaires avaient été prises. Force est de constater, que notre client, qui accusait une perte très importante sur l’exercice 2009, a obtenu un résultat sur l’exercice 2010 légèrement positif.
Nous nous félicitons de cette belle réussite pour notre client.
Cette démarche du Tribunal de Commerce n’est malheureusement pas systématique. En cas de difficulté de votre entreprise, vous pouvez prendre l’initiative de saisir la Commission de la Prévention des Difficultés des Entreprises. Vous pourrez ainsi obtenir, sous certaines conditions, des moratoires sur les délais de paiement de vos dettes fiscales, sociales. Les mesures de prévention ne sont pas répressives. Il s’agit bien de vous soutenir dans vos difficultés.
Bien à vous
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Les formalités d’enregistrement des EURL « allégées »
Bonjour,
Depuis le 1er janvier 2011, les formalités d’immatriculation / modification des EURL* (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée = SARL unipersonnelle) sont pécuniairement allégées.
Toutes les formalités ne passent plus par l’inscription au BODACC**. La conséquence directe en est le montant réduit des formalités payé au Greffe du Tribunal de Commerce.
Sous réserve de remplir la condition suivante : pour « bénéficier » de cet allègement, l’associé unique doit être le gérant de l’EURL. Dans le cas contraire, l’immatriculation / modification de l’EURL sera enregistrée au BODACC et les frais inhérents restent sur les bases jusqu’alors pratiquées.
Pour de plus amples renseignements sur la création d’entreprise, contactez-nous au 06 68 84 22 04 ou 04 73 70 68 34.
Bien à vous.
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Sandrine CHATEAU
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Vous créez votre activité ? Évitez les embûches, faites-vous accompagner
Bonjour,
Quelque soit le statut que vous choisirez, consultez et faites vous accompagner pour vos démarches à la création.
Nombreuses sont les personnes qui se « jettent » sur le statut d’auto-entrepreneur, « démarches simples et rapides, pas ou peu de gestion administratives ». Mais ce statut est-il réellement adapté pour toute situation ? Bien sûr que non. Chaque situation est particulière et l’auto-entreprenariat n’y répond pas nécessairement et systématiquement.
La création d’une activité et notamment le choix du statut juridique mérite mure réflexion. Le choix le plus pertinent dépendra de votre statut actuel.
Nous vous proposons d’étudier avec vous votre situation professionnelle actuelle, votre projet et vos souhaits en matière de développement. Nous vous informerons, vous conseillerons sur le choix le plus pertinent au regard de tous ces éléments à prendre en considération pour vous orienter vers le meilleur choix.
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Sandrine CHATEAU
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Quels sont les pré-requis pour s’installer en auto-entreprise ? En pratique et pour être (relativement) serein pour démarrer, les pré-requis sont les mêmes que pour créer une société (personne morale).
Avoir réalisé une étude de marché
Avoir des connaissances minimum en gestion
Intégrer du temps d’ »improductivité » pour effectuer – contre toute attente – vos tâches administratives, dont la comptabilité, dont vous n’êtes pas dispensé(e)
Être capable de s’entourer de prestataires de qualité
etc …
Depuis l’avènement du statut de l’auto-entrepreneur, vous êtes nombreux à vous être inscrit(e)s, pensant que vous n’auriez qu’à exercer votre métier. Mais voilà …
IDEM CRÉ’ACTIONS accompagne aussi les auto-entrepreneurs. Dans cette démarche, nous rencontrons des auto-entrepreneurs dans tous secteurs d’activité et beaucoup font le même constat : ce statut est un cache-misère qui peut rapidement amener l’auto-entrepreneur à renoncer. Ce renoncement ne se fait pas aussi facilement que l’inscription.
Vous « souhaitez » (êtes contraint) à arrêter votre auto-entreprise : les démarches sont aussi lourdes et fastidieuses que pour une entreprise : passage obligatoire par le Tribunal de Commerce :
Déclaration de cessation des paiements (lorsqu’il y a lieu – et c’est malheureusement souvent le cas, notamment parce que l’auto-entrepreneur n’a – entre autres – pas provisionné ses cotisations trimestrielles ou annuelles)
Élaboration d’un bilan comptable
Convocations et tenue de séances au Tribunal de Commerce pour prononciation de la liquidation judiciaire.
Le bilan pour l’auto-entrepreneur :
Ne peut plus exercer son activité en indépendant
Aucune indemnisation possible : le statut d’auto-entrepreneur ne donne pas lieu à une prise en charge par Pôle Emploi (à moins d’avoir cessé l’activité avant les 3 ans révolus et d’avoir des droits ouverts courant antérieurement à la création, toutefois à un taux minoré)
Heureusement, pour l’ancien auto-entrepreneur, qui a conservé sa crédibilité auprès de ses clients, il peut se retourner vers le Portage Salarial, LA solution qui lui assure une sérénité et une sécurité sociale.
Alors, l’auto-entreprise : solution oui mais pour qui ?
Au plaisir,
Sandrine CHATEAU
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Choisir le statut approprié à votre situation pour débuter votre activité : Portage salarial ou auto-entrepreneur ?
Bonjour,
Quelque soit votre activité, vous devez étudier et analyser votre situation et vos besoins, notamment en matière de protection sociale et de besoins en accompagnement opérationnel. Alors auto-entreprise ou portage salarial ?
Le démarrage de toute activité « indépendante » n’est pas anodin et les conséquences sont immédiates :
Vous optez pour le statut d’auto-entrepreneur : solution – à priori – simple et rapide pour les formalités, peut être appropriée mais à utiliser avec précautions, si vous avez, par ailleurs, un poste salarié à temps plein. Vous pouvez alors réaliser, par exemple, une passion tout en étant rémunéré(e) pour ça. Mais attention, vous n’êtes pas dispensé(e) de tenir une comptabilité, pas si succincte que ça, et de procéder à vos déclarations trimestrielles de CA. Vous pouvez vous faire assister d’un prestataire expert en gestion d’entreprises. Attention aussi à ne vous déclarer auto-entrepreneur que lorsque vous démarrez réellement une prestation, rien ne sert d’anticiper. Rappelez vous que si vous restez – auto-entrepreneur – 12 mois consécutifs sans déclarer de CA, vous « basculerez » d’office et contre votre gré sur le régime micro-fiscal classique, avec tout ce que cela implique.
Vous optez pour le Portage Salarial : solution appropriée quelque soit votre situation socio-professionnelle. C’est un choix à part entière. Vous êtes alors accompagné(e), soutenu(e) et débarrassé(e) de toute démarche administrative. Vous n’avez aucun contrat client, aucune facture, aucune démarche de recouvrement ni aucune déclaration sociale à faire. La société de Portage Salarial se charge de tout pour vous et vous assure un statut de salarié(e) avec la protection sociale qui va avec. Cette solution apporte une réelle souplesse et un sentiment de sécurité.
Auto-entrepreneur ou salarié porté : IDEM CRÉ’ACTIONS vous accompagne et vous soutient dans votre activité « indépendante ».
Contactez nous et ensemble trouvons la solution la plus adaptée à votre situation, à vos besoins et vos envies.
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Mauvaise surprise pour des auto-entrepreneurs exclus du statut
Le statut d’auto-entrepreneur remporte un franc succès depuis sa mise en place au 1er janvier 2009.
320 000 personnes ont en effet choisi ce statut pour lancer ou officialiser une activité professionnelle complète ou complémentaire.
Cependant, une bien mauvaise surprise est tombée sur la tête de certains.
Alors qu’ils n’avaient pas dépassé le plafond de chiffre d’affaire autorisé en 2009, les voilà pourtant priés de passer entreprise individuelle.
L’URSSAF explique que les textes de loi l’oblige à appliquer un prorata pour extrapoler le chiffre d’affaire sur la totalité de l’année.
Ainsi, si un développeur de sites internet ayant démarré son activité en juin 2009 a réalisé 20 000 € de chiffre d’affaire jusqu’en décembre, l’URSSAF considère qu’il aurait pu réaliser 40 000 € sur la totalité de l’année et il passe donc au-dessus du palier autorisé ! Le voilà exclus du statut d’auto-entrepreneur.
Il semblerait donc que l’on ait oublié ce point essentiel dans l’information faite auprès des particuliers désireux de se lancer. Beaucoup se retrouvent ainsi dans cette situation inconfortable, forcés de changer de statut ou de stopper toute activité.
“C’est le problème des régimes très simplifiés. Le législateur n’a pas pris en compte ces situations. Mais nous, on applique les textes ” explique l’URSSAF.
Aucun recours ne semble donc possible et pour ceux qui démarrent leur activité courant 2010, il faudra donc se méfier…
Bien à vous
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« Encore un grand merci pour vos remarques pertinentes votre écoute et votre aide. Merci également d’exister car votre structure permet une liberté de par son but et son fonctionnement, choses que l’on trouve rarement dans les sociétés de portage. Si l’occasion se présente, je ne manquerai pas de vous recommander !
Au-delà de la grande joie de travailler à nouveau, mon seul regret sera de ne pas avoir travaillé plus concrètement avec vous. »
« Lisa » est une ex-future créatrice qui a du renoncer à son projet de création pour repartir dans la voie salariale.
La crise n’est sans doute pas étrangère à ce revirement. N’y a-t-il pas d’autres raisons qui expliquent sa situation ?
J’ai eu le plaisir de rencontrer « Lisa » à l’automne dernier. « Lisa » était porteuse d’un projet de Conciergerie d’entreprises et de particuliers. Elle souhaitait tester la viabilité de son projet. Elle nous avait sollicités pour son hébergement salarial, son accompagnement et le soutien à la création.
« Lisa » a finalement renoncé son projet pour prendre un poste salarié. Cette mesure est temporaire et nous lui souhaitons de pouvoir rebondir et aller au bout de ses ambitions à l’avenir. Elle nous a confirmé avoir pris cette décision devant les complications liées à la création d’une telle activité et la multiplication des associations (et sociétés) de services à la personne qui élargissent continuellement leurs offres.
Il lui faut faire vivre la petite famille.
Bien à vous
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Malgré une activité florissante et des perspectives encourageantes, Frédéric se trouve dans une profonde détresse : Comme beaucoup, malheureusement, il se retrouve seul. Il a du mal à gérer les problématiques du chef d’entreprise sans y avoir été ni préparé ni formé.
Frédéric a choisi la création d’entreprise en optant pour le statut de l’auto-entrepreneur après avoir exercé en portage salarial.
Frédéric, m’a demandé de le soutenir et de l’accompagner.
Je vais l’accompagner en matière de gestion, notion qu’il n’avait pas « intégrée » au moment de faire ses choix d’activité. Il n’est plus seul et désemparé face à ces difficultés.
IDEM CRÉ’ACTIONS a choisi de mettre ses compétences en gestion d’entreprises, management et ressources humaines au service des entrepreneurs, entreprises de toutes tailles.
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J’ai le plaisir aujourd’hui d’aller aider mes amis Christelle et Olivier à finaliser leur projet de création de leur société TEMPODIVIN. Joli projet autour du vin dans notre belle région qui fut en son temps une région vinicole.
Comme beaucoup de créateurs-entrepreneurs, ils ont toutes les compétences requises, Christelle et Olivier sont des passionnés. Murement réfléchi, leur projet professionnel n’attend plus que la création « administrative ». Mais lorsqu’on crée, beaucoup de démarches administratives, qui sont lourdes et pas forcément passionnantes. Ils ont donc fait appel à moi pour les aider et soutenir dans leurs démarches directement liées à la création « administrative ».
Je suis ravie de travailler avec Christelle et Olivier qui sont, non seulement charmants, passionnants et très professionnels, avec de très grandes valeurs. Alors si vous voulez (re)découvrir le vin dans un cadre convivial et néanmoins professionnel, allez à leur rencontre. Le détour en vaut la peine. Christelle se charge de la déco avec LA CEREZA SUR LA DÉCO : quoi de plus normal : la petite touche féminine réalisée dans le cadre de sa création en cours.
Les déclarations et formalités des travailleurs indépendants.
Jusqu’en 2005, les travailleurs indépendants faisaient leur déclaration de revenus annuels auprès des services de l’URSSAF dont ils dépendaient. Les cotisations sociales maladie, vieillesse étaient elles aussi versées à l’URSSAF. L’ORGANIC se chargeait, lui, du recouvrement des cotisations « retraite » des travailleurs indépendants.
À partir de 2006, tout devait être simplifié, pour « faciliter la transparence et les démarches » aux travailleurs indépendants. Le RSI est né ! et se substitue à l’Organic et devient collecteur pour l’URSSAF. Et c’est là que les choses se compliquent. On verse les cotisations qui sont définies d’après la Déclaration Commune des Revenus (DCR) au RSI, on reçoit l’attestation de versement formation de l’URSSAF dans la plupart des cas, on dépend d’une caisse RSI locale, mais aussi d’une caisse RAM Province. Et on voit des appels à cotisations fuser de toute part.
De quoi s’arracher les cheveux ! D’autant que ces gens-là sont, soit injoignables, soit, se revoient la balle entre la caisse locale, la caisse RAM Province ou parfois même l’URSSAF.
Les Déclarations Communes des Revenus se perdent, vous êtes soumis alors à un montant forfaitaire qui sera régularisé plus tard. Pensez à thésauriser pour assumer ces défaillances! qui sont, fort heureusement, régularisées, mais ne soyez pas pressé.
On va simplifier tout ça, mais plus tard que prévu :
Par décret du 23 décembre 2009 (2009-1638, publié JO du 26 décembre 2009), la Déclaration Commune des Revenus (DCR) sera supprimée, non pas à compter du 1er janvier 2010 (loi 2008-776 du 04 août 2008), mais au 1er janvier 2011.
Bien à vous
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Sandrine RAIMBAUD
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Autoentrepreneurs : L’État augmente vos plafonds de chiffre d’affaire
Les plafonds de chiffre d’affaire des autoentrepreneurs ont légèrement augmenté en janvier 2010.
Le gouvernement a annoncé les nouveaux plafonds de chiffre d’affaires pour les auto entreprises (statut auto entrepreneur) pour l’année 2010 :
80 300 euros maximum (HT) pour une activité commerciale (achat — revente),
32 100 euros maximum (HT) pour une activité de prestations de services.
En 2009, les seuils de chiffre d’affaires en auto entrepreneur étaient les suivants :
80 000 euros de Chiffre d’Affaires pour une activité commerciale (achat — revente),
32 000 euros de Chiffre d’Affaires pour une activité de prestations de services
Bon développement à tous !
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Sandrine RAIMBAUD
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Aujourd’hui nous recevons « Kevin », jeune entrepreneur et porteur de projets de services aux entreprises.
« Kevin » a créé son EURL en 2005 et exerce essentiellement en tant que consultant, formateur et gestionnaire de projets pour ses clients.
Voici son témoignage…
Bonjour « Kevin »
Bonjour
Vous avez créé votre société pour apporter des services aux entreprises en 2005. Que pensez-vous du portage salarial et pourquoi avez-vous choisi de développer votre projet sous forme d’EURL — ou plutôt de SARL unipersonnelle si j’ai bien compris — ?
Il faut savoir que des progrès énormes ont été faits depuis cette période… Je sortais alors d’une période de doutes où j’avais essayé de m’associer à des projets.
J’ai choisi de développer mon projet en société d’abord parce que j’estime que j’ai été très mal informé et guidé par des « conseillers » institutionnels qui sont surtout là pour faire du copier-coller et — peut être — faire en sorte de créer de futurs ressortissants plutôt que de conseiller réellement les porteurs de projet.
J’avais également d’autres contraintes et idées qui menaient — « évidemment » — à la conclusion que j’ai prise (si j’en crois les conseillers des Chambres et les Comptables et les autres) : des projets de portails et des projets de réseaux ; la volonté de peut être « demain » m’associer des partenaires.
Quand avez-vous fait appel aux services de Sandrine RAIMBAUD et pourquoi ?
J’ai d’abord connu Sandrine dans l’autre sens, c’est-à-dire en tant que cliente… Mon entreprise avait alors déjà 2 ans 1/2. 2 ans 1/2 de « galères »…
Cela faisait un moment que je cherchais en vain des solutions à mes deux problèmes essentiels :
gérer des dossiers de formation professionnelle continue — chacun sait que le système français, unique en son genre — crée pas mal d’incohérences improductivités et tâches administratives (je ne vous parle même pas des magouilles dans lesquelles on a cherché parfois à me faire mettre les mains) : Il faut pour cela connaître la règlementation — Droit du Travail —, les acteurs — OPCA mais également tous les organismes et institutions susceptibles d’avoir leur mot à dire et d’aider l’entreprise —, la réglementation, les formalismes… Bref, c’est un vrai poste spécifique.
m’aider dans la bonne gestion de mon entreprise et son secrétariat juridique. Chacun sait (ou l’apprendra à ses dépens) que l’Expert Comptable est avant tout un spectateur pour le chef d’entreprise. Je n’ai jamais pu trouver de personnel réellement qualifié et de bon conseil…
J’avais « tout » essayé : prendre des stagiaires, des assistantes en alternance, et enfin proposer un temps partiel à une amie en galère…
Pourquoi avez-vous choisi de faire appel à IDEM CRÉ’ACTIONS ?
J’avais pu échanger avec Sandrine sur ses expériences professionnelles, ses compétences, et observé ses pratiques professionnelles.
J’ai eu confirmation avec le temps que c’est une personne attentive aux valeurs humaines et notamment la loyauté et la confiance qui sont pour moi des qualités essentielles pour que je travaille avec des partenaires.
Nous avons mis en place une manière de travailler qui me convient parfaitement.
Quelle est la nature de votre collaboration avec IDEM CRÉ’ACTIONS ?
J’ai décidé de confier à Sandrine des tâches que je lui ai vu mener à la perfection pour ses salariés portés :
gestion administrative des dossiers de formation professionnelle pour mes clients : montage des dossiers, validation des finacements avec les organismes publics et parapublics, etc.
suivi de ces dossiers ensuite (il faut des qualités hors normes parfois, et une patience et rigueur que je n’ai pas !).
plus un suivi qu’on peut qualifier de secrétariat juridique de mon Entreprise.
Bien que je n’ai plus de salariés dans mon Entreprise, je tiens à souligner que j’ai pu compter sur Sandrine en début d’année 2009 quand j’avais tenté de monter un Emploi à Temps partagé (assistante) avec le CESU TPE… Quelle galère !!! Heureusement qu’elle a su m’aider à me dépatouiller de toutes les démarches auxquelles, aujourd’hui encore, je ne comprends pas tout.
L’avantage de travailler avec Sandrine est qu’au delà de ses compétences et la fiabilité que cela m’apporte, je m’appuie sur son réseau pour dénicher des compétences rares pour des missions et projets : Elle me présente facilement ses clients entrepreneurs et clients portés avec lesquels je trouve des solutions aux challenges que je rencontre : rédacteur, web designer, traducteur interprète, formateurs proposant des compétences complémentaires aux miennes…
La clef de la réussite pour un entrepreneur individuel indépendant comme moi c’est d’avoir des personnes de qualité et fiables dans son réseau.
Pourquoi avez-vous proposé de nous apporter votre témoignage et que souhaitez-vous partager avec nos lecteurs ?
Vous avez du vous en rendre compte : la rencontre avec Sandrine et la découverte de ce qu’elle pouvait m’apporter a été pour moi une révélation.
J’avais rencontré des sociétés de portage salarial par exemple dans la période de la création de mon activité mais je n’ai pas opté pour cette forme de travail à l’époque. Je regrette de n’avoir pas pu être conseillé et accompagné par Sandrine à l’époque : J’ai distribué de l’argent du (rare) chiffre d’affaires que j’ai pu faire au démarrage à des intervenants et institutions pour pas grand chose.
La spécificité de certaines de mes activités secondaires fait que j’aurais de toutes manières du démarrer une entreprise : Ça serait beaucoup plus simple et clair aujourd’hui si j’avais à ma disposition la collaboration qu’IDEM CRÉ’ACTIONS m’apporte aujourd’hui.
En 2004 – 2005 lorsque j’ai créé mon entreprise, j’estime que personne n’a su m’apporter ce que j’ai actuellement : il y avait des acteurs institutionnels ou soutenus pas ceux-ci — pléthore — ceux dont j’estime qu’ils portent les méthodes d’hier qui ont mené notre pays à son triste sort… Il y avait également quelques sociétés de portage : 1. pas dans ma région 2. surtout des sociétés commerciales et miroirs aux alouettes !!!
Les messages et enseignements que j’aimerais partager avec des porteurs de projets et entrepreneurs sont :
SOYEZ PRAGMATIQUES et choisissez des solutions souples et efficaces
OUBLIEZ — surtout en France — le postulat de « création d’ENTREPRISE » = « Création de SOCIÉTÉ » : Créez votre « ACTIVITÉ ». L’Entreprise ça viendra ensuite et si vous avez pu effectivement confirmer et reconfirmer.
Choisissez les bons supports et entourez-vous de partenaires compétents et fiables comme IDEM CRÉ’ACTIONS
Ne sous-estimez pas l’importance — surtout en France — des compétences et des difficultés juridiques, administratives, etc
pour vous même aujourdhui
pour vos futurs collaborateurs et sous traitants demain
et choisissez DÈS MAINTENANT un appui et réunissez des compétences comme celles que Sandrine m’a apportées. Elles sont trop précieuses pour être négligées ou oubliées dans votre préparation et démarrage. Cela vous permettra de vous concentrer sur votre réelle valeur ajoutée en toute confiance demain.
Et… Longue et belle vie à votre « Entreprise ».
« Kevin »
« Kevin », nous vous remercions.
Contact :
Sandrine RAIMBAUD
Gérante, IDEM CRÉ’ACTIONS
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09 77 37 98 87 — 06 68 84 22 04